Archive ‘avec les enfants’

Le Docu

Mardi, décembre 13th, 2011

Ca y est, le documentaire du projet Octopus est en ligne. Il retrace les 6 mois et demi de voyage du groupe Octopus Brass Band dans ses plus grandes lignes, entre travail avec les enfants et concerts, le principal y est. Bon visionnage et à la prochaine.

Ce dans quoi, ce avec qui et ce pour qui on a travaillé au Népal, au Brésil et au Cambodge

Vendredi, octobre 7th, 2011

Les vidéos valent mieux que me belles paroles, donc voici un reportage sur l’association Pomme Canelle à Katmandou, sur Arte s’il vous plaît.

Voir la vidéo APC Népal.

Voilà une autre vidéo sur l’ONG Terr’Ativa, au Brésil.

voir la vidéo TERR’ATIVA

Et enfin la vidéo de présentation de Sok Sabay au Cambodge.

voir la vidéo SOK SABAY

Malheureusement, nous n’avons pas trouvé grand chose d’intéressant sur les Enfants du Soleil d’Antsirabe. Pas de vidéo du moins.

Jouer jusqu’au bout la carte de la transparence

Mercredi, août 3rd, 2011

Plus que 10 jours, c’est le dernier col du Tour de France. L’ambiance devrait être sereine et propice au travail que nous avons à fournir pour cette ultime étape. Il faut pédaler dans tous les sens, sur tous les fronts. Nous ne sommes toujours pas « montés là haut » voir le Christ Rédempteur de près et je ne crois pas que nous aurons le temps d’ici le 12 août mais ce sprint final nous mènera au point culminant de ce voyage.

Mais voilà, l’ambiance n’est pas parfaite. La fatigue générale tiens le premier rôle. Fatigue physique d’abord, Rio est très grand et on marche beaucoup, les enfants de Terr’Ativa ne sont pas les plus calmes qu’on ait vus lors de ce périple et le climat hivernal du Brésil oscille entre canicule, pluie et humidité pesante. Fatigue morale surtout. D’être toujours à 9 les uns sur les autres sans avoir le temps de profiter pleinement de chaque chose, c’est très pesant dans une ville où la culture est reine. Nous n’avions pas ressenti ça dans les autres pays mais ici, c’est flagrant ; une impression de n’avoir rien vu de tout ce que Rio peut nous montrer.

L’animation avec les enfants s’avère être moins satisfaisante que ce à quoi on s’attendait. On en attendait trop sans doute. Les enfants ne sont pas résidents à Terr’Ativa et sont libres de venir ou pas d’un jour sur l’autre. Difficile de construire un spectacle avec des effectifs variant de 3 à 35 enfants d’un jour sur l’autre. Nos efforts ne sont quand même pas vains mais il nous faut prendre beaucoup de recul pour comprendre que notre action est extrêmement bénéfique pour eux et pour l’association. Nous avions prévu de faire un spectacle samedi, nous sommes en train de voir comment transformer ce moment pour « masquer » le manque de travail concret que nous avons fait. Entendez par là que certains enfants sont arrivés au dernier moment et n’ont pas assisté à tous les ateliers. Ceux-là ne seront pas vraiment prêts pour le jour J. Advienne que pourra.

La gastronomie brésilienne tiens un rôle aussi dans ce climat imparfait. Les bons restaurants ne sont pas dans nos budgets et nous nous contentons de beignets frits à la viande, de l’huile, du gras et encore de l’huile. L’avantage dans tout ça c’est que du coup, on se fait à manger. Une première en six mois de voyage. L’inconvénient, c’est qu’il faut faire les courses pour neuf, faire à manger pour neuf et faire la vaisselle pour neuf et ça au moins une fois par jour. Difficile de ne pas créer de tension quand on touche au sujet épineux des tâches ménagères.

L’ultime entrave à notre épanouissement total c’est notre proprio. Nous vivons dans un appartement un étage en dessous du sien, l’appart est petit et il y a une magnifique terrasse à l’étage qui nous était grande ouverte à notre arrivée, mais voilà : nous sommes neuf et prenons donc beaucoup de place, ce qui l’agace énormément. Il ne s’était visiblement pas rendu compte qu’un groupe comme le notre était forcément imposant. Même si chacun d’entre nous fait des efforts pour ne pas trop prendre ses aises, il y a toujours un problème ou un truc qui ne va pas. L’échange avec cet homme était extraordinaire au début, puis cordial, puis nonchalant et finit par être presque irrespectueux aujourd’hui. Nous n’avons pas le courage de déménager pour le peu de temps qu’il nous reste. Surtout une question de prix et aussi parce que nous sommes dans un quartier calme et plutôt proche du centre.

Et malgré tout ça, on arrive à avancer. Parce qu’il le faut. Parce qu’on a envie de faire les choses bien. Parce que dans 10 jours, on pourra penser à autre chose et qu’on regrettera tous ces moments où on aurait pu faire de grandes choses si on s’était motivés. Donc on garde la tête dans le guidon et on se dit que finalement, on n’est pas vraiment à plaindre. Une fanfare à vocation humanitaire à Rio, c’est le pied.

Les enfants du Fleuve de Janvier

Vendredi, juillet 22nd, 2011

les enfants de Terr'Ativa

Déjà un mois que nous sommes là. Je me souviens à Mada, les gens nous dire : « attention, le Brésil est un pays dangereux, les favélas grouillent d’armes à feu, surtout ne faites rien qui pourrait attirer l’attention là-bas ».

On y est allés en fanfare, jouer dans le centre de Terr’Attiva pour les enfants. Pas très discret. Mais la sauce prise et du coup on en a remis une couche la semaine d’après. Pas seulement pour les enfants qui étaient déjà venus plus nombreux qu’avant. Nous avons traversé la favela Moro do Fúba en jouant avec un cortège d’enfants. Les gens ne sont pas sortis de chez eux, certains étaient au pas de leur porte, affichant quand même un large sourire. Nous distribuons des tracts pour l’association et finissons notre concert devant les portes de l’ONG dimanche après-midi près du bar de quartier où tous les gens se retrouvent pour parler foot. Niveau discrétion, on a vu mieux.

Le résultat aujourd’hui est que nous sommes passés de 30 enfants repartis entre le matin et l’après-midi pendant la période scolaire, à 46 enfant d’un seul coup. Les mamans viennent inscrire leurs enfants tous les jours, les copains des copines en ont parlé à leurs frères et sœur et tout le monde est là désormais. De 5 à 16 ans. 46 enfants, c’est ce qu’accueillerait une école française un mercredi pour le centre aéré. Sauf qu’on n’est pas dans une école ici. Il y a certes une classe pour le soutiens scolaire, deux autres salles pour l’alphabétisation et pour le divertissement mais rien ne pouvant accueillir plus de 20 gamins si énergiques dans la même pièce.

Les enfants, parlons-en un peu tant qu’on y est. Les plus jeunes ressemblent à tous les enfants du monde avec leur quota de turbulents inaptes à apprendre quoi que ce soit, d’autres turbulents parfaitement canalisables, des timides qu’on aimerait entendre plus souvent, des charmants qu’on aimerait prendre dans nos valises, des tire-au-flanc qu’on aimerait baffer et ceux qui passent inaperçus et dont on ne se souvient jamais du nom. Les plus âgés se rebellent, tombent amoureux, préfèrent ne rien faire ou font semblant de s’en foutre jusqu’à ce qu’un meneur prenne goût à nos ateliers. Dans cette ONG, ce ne sont pas des enfants des rues, ils ne vivent pas dans le centre mais dans leurs familles. En période de vacances, Terr’Ativa est une sorte de centre de loisirs animé par une bande de français loufoques qui ne parlent pas un mot de portugais mais qui ont des idées à ne plus savoir qu’en faire.

On est partis sur le thème des maxi-monstres pour élaborer notre spectacle avec eux. Fabio, l’animateur, nous avoue avoir peur que les enfants fassent trop vite la comparaison entre les monstres et ce qu’ils peuvent vivre au quotidien : la violence existe, certains parents sont alcooliques ou drogués. C’est un pari qu’on a décidé de contourner avec les plus jeunes en axant ce thème sur l’imaginaire. Un monstre ça n’existe pas, il va falloir l’inventer.

L’imagination, c’est un terrain assez vague pour certains d’entre eux et c’est du coup notre nouveau cheval de bataille (le mien au moins). Nous leur avons créé une histoire de monstres, de maître des rêves, de pieuvre tricoteuse, de cyclope énigmatique, d’huître dansante, de pirate unijambiste et de transfomonstre qui ,semble-t-il, les a captivés. Ils ont peut être moins d’opportunités que nous de voir des films pour enfants, de lire des livres ou de dessiner, qui sait ? C’est ce que nous dit Fabio, le plus enthousiaste de tous. A leur tour, les enfants ont eu à inventer leurs propres monstres. Nous en avons deux : le poisson loup (Peixe Lobo en brésilien) qui vit dans un lac et se transforme en loup quand il se fait pêcher pour manger les pêcheurs et Dragafogo, un monstre gentil qui crache du feu dès qu’il ouvre la bouche. Tout est possible avec ces deux personnages. On a déjà trouvé 2 histoires potentielles, les enfants 3. On va bien se marrer. On pense d’ailleurs à faire une fin « scoobidoo » (pour ceux qui ont vu Wayne’s World) avec un début commun à chaque histoire et une fin différente en fonction de qui la raconte. C’est une idée de narration à creuser.

Autant vous dire qu’on se marre avec ces enfants. Même si après un mois passé au Brésil, rien n’est encore très avancé, on se marre.

animation avec les enfants

Crianças

Mercredi, juillet 13th, 2011

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Ahhh Riou di Djaneirou !

Mardi, juillet 5th, 2011

Tout va trop vite, déjà plus de deux semaines qu’on est ici et une impression de ne rien avoir fait.
Rien? non, pas du tout ! A l’heure où je vous parle, Clément, Jean-Yves, Yoann et Olivier sont avec les enfants de Terr’Attiva à Morro do Fuba. C’est le premier atelier, même si nous avons déjà vu les enfants pendant notre journée « concert/premier contact » où nous avons joué pour eux et leur avons fait essayer nos instruments. C’est toujours rigolo de les voir crier dans un soubassophone, tabasser la grosse caisse ou se vider les poumons dans une trompette. Evidement, la plupart auraient besoin de plus de temps pour sortir un son correct mais ce n’est pas notre but ici. Si nous voulons créer une action pérenne, il ne faut surtout pas leur apprendre à jouer d’un instrument qu’ils n’auront sans doute jamais l’occasion de toucher à nouveau. Et pour la suite du programme avec les enfants, tout est bouclé : on a un thème, un organigramme et de nouvelles idées d’animation. Le tout avec la bénédiction des encadrants de Terr’Attiva.

Rien? non, puisqu’on a déjà fait maintes fois nos preuves en fanfare dans les rues de Lappa, à la Fundicao Progress, dans une université, dans une soirée étudiante, à une jam session de jazz, sur la plage de Copacabana et encore devant les arches de Lappa. On ne chôme pas mais le rythme est différent. Ici, les fanfares se comptent sur les doigts d’une main et les opportunités pour jouer sont très nombreuses mais le terrain musical est déjà inondé des musiques brésiliennes – et oui, Rio ne nous a pas attendu pour faire et aimer la musique. Surtout que les cariocas sont très fiers de leur production musicale et ils ont de quoi. La bossa Nova et la Samba en est leur fer de lance, et laissez-moi vous dire que musicalement, ce n’est pas rien.

Mais alors, pourquoi cette sensation de ne rien faire? Peut-être parce qu’il nous a fallu ces deux semaines pour préparer un terrain fertile à notre projet ici, à Rio. Que nous sommes moins uniques ici qu’au Cambodge. Même si la plupart des gens que nous avons rencontrés nous mettent sur un piédestal. La ville est immense et la vie plutôt chère. Nous n’avons arpenté qu’environ un dixième de sa superficie. On n’est pas encore « monté là haut » même si nous avons la chance de voir le christ rédempteur tous les jours depuis notre terrasse.

C’est long à mettre en place mais ça va être grandiose. Si j’osais être familier, je dirais que ça va défoncer sa mère! (pardon maman)

A la prochaine

Retour vers le Nepal

Mercredi, juin 29th, 2011

Après 5 mois de voyage, j’ai eu l’envie de revoir ce qu’on avait vécu jusque là. Je n’ai pas eu besoin de chercher bien loin. Il y a 2 mois, je quittai le Nepal pour Madagascar. J’attendais tellement de Mada que j’ai vite oublié Katmandou. En plus de tout ce qu’on vous a déjà raconté et de tout ce qu’on ne vous a pas dit, j’ai retrouvé 2 séquences vidéos que j’ai faites et qui méritent d’être partagées avec vous.

La première a été faite à Biya, le centre de passage des enfants d’APC à Katmandou. Atelier de fabrication de percussions, je passe énormément de temps avec les éducateurs pour leur expliquer l’intérêt de trouver des percussions sonores ; les sceaux de ménage sont parfaits et avec un peu de « customisation », on peut très vite arriver à un résultat sympa. Dès la première séance, deux des grands enfants de Biya testent leur batterie toute neuve et je reste coi face au rythme qu’ils me jouent. Complètement naturellement.

Triste histoire par la suite parce qu’à taper dessus, ces deux enfants ont cassé les sceaux prêtés par la cuisinière. De peur de la punition, ils ont quitté le centre et sont retournés dans la rue. Ce n’est évidement pas la seule raison. Le lendemain, plus de sceau, plus d’enfant pour en jouer, gros coup sur le moral alors que tous mes espoirs reposaient sur eux deux. On les a vus et revus dans les rues de Katmandou par la suite, ils allaient plutôt bien… que dire… rien.

La deuxième séquence nous vient de la semaine de trek près de l’Everest. On se fait inviter par une famille de sherpas et avons le droit à un spectacle émouvant. C’est une association de villageois qui ont repris ces danses pour faire perdurer les traditions qui se noient dans l’abondance des musiques indiennes, européennes ou américaines.

On n’a pratiquement pas osé jouer après ce qu’on venait d’entendre. Le rythme répétitif, envoûtant, les voix fragiles, touchantes, à flanc de montagne, tout les éléments s’étaient mis d’accord pour nous émouvoir.

J’espère vous avoir transmis au plus vrai ces deux histoires – parmi tant d’autres.

Mathieu

Pourquoi c’est les vacances?

Mercredi, juin 22nd, 2011

4 mois et demi qu’on voyage autour du monde et qu’on rencontre de nouvelles personnes, qu’on joue dans des lieux plus insolites les uns que les autres et qu’on partage notre passion avec des enfants défavorisés. C’est extraordinaire à vivre mais c’est éreintant. Nous qui étions habitués à nos petites vies parisiennes, ça change, c’est sûr.

Voyant les choses venir, on s’est arrangés – la chance y est pour beaucoup – pour finir les ateliers avec les Enfants du Soleil deux semaines avant notre départ de Madagascar. Deux semaines pendant lesquelles nous nous sommes totalement déresponsabilisés vis-à-vis de Fanfare sans Frontières. Nous n’étions que Octopus Brass Band, une fanfare française en tournée à Madagascar.

Des « presque » vacances. Des vacances parce qu’on a pu bouger énormément dans le pays. Du boulot parce qu’on a quand même fait beaucoup de concerts. Et faire de la musique, même si c’est notre passion, c’est un métier. On s’en est bien sortis. La formation fanfare a cet énorme avantage de pouvoir jouer n’importe où, n’importe quand et pour n’importe qui. C’est la clé de notre succès, aussi modéré soit-il.

Comment refuser une invitation au Donia Festival de Nosy Bé, un des plus grands de l’Océan Indien. Une scène gigantesque dans un stade de foot qui peut accueillir 30 000 personnes. A l’origine, nous ne devions jouer que pour le carnaval qui précédait ce festival et dormir sur la plage mais nous avons eu droit à 20 minutes de concert sur la grande scène et des chambres dans un hôtel de luxe avec piscine à une minute de la plage. On a accepté. Vénaux.

Comment refuser de jouer gratuitement au Princesse Bora dans le plus bel hôtel de Sainte-Marie – un des plus beaux de Madagascar. Finalement, on y est restés 4 jours, avons fait de la planche à voile, de la plongée en apnée, pique-nique sur une des plus belles plages de l’île, tour des villages et écoles alentour en fanfare et rencontre avec tous les passionnés des baleines – ceux-là même qui ont travaillé sur le film Océan de Jacques Perrin. On a accepté.

Comment refuser de jouer au Kudéta, le bar le plus branché de Antananarivo. Accueillis comme des princes, abreuvés jusqu’à plus soif, t-shirts offerts et public survolté. On a accepté.

Et enfin, comment refuser de passer la nuit chez Fifou, le directeur du Princesse Bora et du Café de la Gare (autre haut lieu de Tana dans lequel nous n’avons pas su refuser de jouer), propriétaire d’une magnifique demeure à Tana avec piscine et tout et tout. On a accepté.

Du coup, on voulait faire une pause, décompresser, et bien avec tout ce qu’on n’a pas refusé, on est arrivés vannés à Rio de Janeiro.

Le nouveau mot d’ordre est donc : pas d’animation NI DE CONCERT pendant une semaine. Des vacances, des vraies, ne feront de mal à personne. Déjà pour décompresser et surtout pour finir tout ce à quoi on n’avait plus le temps de penser.

Rendez-vous donc à partir de la semaine prochaine pour plus de sérieux dans notre mission : musique et solidarité internationale.

Dernier jour à Antsirabe

Dimanche, juin 5th, 2011

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C’est l’heure de quitter Antsirabe.
C’est l’heure de faire le bilan.

Niveau animation c’est bon, c’est réglé, ça roule. On a fait un spectacle bien ficelé devant une centaine d’autres enfants et quelques amis. Les enfants du soleil étaient à la hauteur et tous les ateliers ont réussi leur pari ; fierté.
Mélissa a réussi a finir son film (joué par les enfants) à temps pour leur présenter. Rires, larmes, fierté. On espère leur avoir laissé de beaux souvenirs. Les éducateurs aux anges ont pleuré notre départ plus que les enfants qui, réservés, ont opté pour l’humour. « À demain ! »

Et non, pas à demain. Demain c’est le départ pour Nosy Bé.

Niveau musique c’est bon, on en a déjà parlé. Deux titres sont en boite et notre dernier concert à Antsirabe fut un franc succès. Zix, Bema et Toky nous ont rejoints pour un final extraordinaire et le tournage du clip de Octogasy en live. Les images, comme beaucoup trop de choses, arriveront plus tard. Le temps nous manque pour vivre et faire vivre nos aventures riches et variées.

Vous le savez donc, demain direction Nosy Bé pour festival Donia, escale à Diego et Sainte-Marie pour finir à Tana avant de partir pour Rio de Janeiro. 70 heures de taxi brousse et autres jets privés au programme. On a 88 concerts au compteur, on devrait passer la barre des 100 avant d’arriver au Brésil.

The show will go on

Dimanche, juin 5th, 2011

C’est presque la fin de nos ateliers avec les Enfants du Soleil d’Antsirabe. Qui dit fin des ateliers dit spectacle, dit résultats, dit dernières idées, dit stress…

Du stress, il n’y en a pas tant que ça pour être honnête. D’abord parce que les enfants sont extraordinaires, qu’il nous est plus facile de communiquer avec eux en français et qu’après 3 pays de cultures différentes, on commence a mieux savoir se préparer et s’adapter.

Concrètement, rien n’est encore prêt, vous vous en doutiez. Mais chaque ateliers suit son cour et pourra être intégrer au spectacle samedi après midi. Cette fois-ci, on s’est imposé un thème : la mer. Et on a ou développer une histoire autour de la chanson du dromadaire qui cherchait la mer. Chaque atelier s’est appliqué a représenter un aspect de ce que pouvait être la mer. On a beau être sur une ile, il faut savoir qu’elle est plus grande que la France et que Antsirabe est loin des côtes, beaucoup d’enfants ne l’ont jamais vue, la mer.

Le résultat va être sympa.

Petit tour d’horizon avant la répétition générale :

l'atelier percussion

l'atelier de chant

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